Saint-Quay-Portrieux. Six cents femmes courent contre l’endométriose

Pour sa troisième édition, La Quinocéenne a connu une nouvelle fois, dimanche, un vrai succès. Une épreuve exclusivement féminine, au service d’une bonne cause.

L’événement

Des coureuses et des marcheuses. Elles étaient environ 600, dimanche matin, au départ de La Quinocéenne donné dans le parc de la Duchesse-Anne. « Une belle participation encore en hausse pour cette troisième édition, se réjouissent les organisateurs de la compétition sportive. On a notamment eu près de cent inscriptions pour la marche. »

Avant de s’élancer pour 5 ou 10 km, l’échauffement était indispensable et c’est Bruno Le Cornu, qui faisait aussi office d’animateur de l’épreuve, qui a donné le ton et le rythme pour une mise en route dynamique, le tout en musique et dans une ambiance sportive mais décontractée. Car c’est aussi cela qui fait le succès de cette course mise au service d’une bonne cause. Cette année, il s’agissait de la lutte contre l’endométriose.

Une femme sur dix en âge de procréer touchée

Sur le point accueil d’EndoFrance, près du podium d’arrivée, Corine Bourland-Laliat, responsable régionale de l’association, a distillé ses informations et ses conseils. « Cette maladie touche une femme sur dix en âge de procréer. Il faut six à sept ans pour la détecter. Nous soutenons les femmes qui en souffrent et organisons ainsi une dizaine d’événements par an, dans la région, lors de manifestations sportives comme La Quinocéenne. »

 

Clarisse Court, fondatrice de la société Claripharm basée à Saint-Alban, a présenté, quant à elle, une gamme de produits pour atténuer les douleurs ainsi que des compléments alimentaires pour les règles douloureuses.

Quinocéenne. 600 marcheuses et coureuses réunies ce dimanche

600 inscrites (deux tiers de coureuses, un tiers de marcheuses), une centaine de bénévoles mobilisés, 4 épreuves au choix (5 ou 10 kms marche, 5 ou 10 kms course), 600 € remis à EndoFrance (association de lutte contre l’endométriose, thème officiel de l’édition) par les organisateurs (OGEC et RunCfun), 3 gouttes de pluie : ces quelques chiffres ne résument évidemment pas à eux seuls l’édition 2019 de la Quinocéenne, dont la troisième édition a connu un franc succès ce dimanche 23 juin. Le village installé dans le parc de la duchesse Anne était très fréquenté dès 9 h, et, les retraits de dossards terminés, ils étaient donc plusieurs centaines à s’échauffer sous la houlette de Bruno Le Cornu du Boon’s club. Les départs étaient ensuite échelonnés pour les différentes épreuves proposées, disputées en toute convivialité.

La quatrième édition déjà prévue

Deux heures plus tard, toutes et tous étaient de retour au village, à l’heure de la remise des récompenses. Libre à chacun ensuite de déambuler au gré des différentes animations proposées pour les petits et les grands (poney, expo du narco-club, basket, stands associatifs, petite restauration, massages,…). La garderie qui avait une vingtaine d’enfants s’est vidée à l’heure du concert venant conclure cette troisième édition de la Quinocéenne. Les organisateurs ont d’ores et déjà annoncé une quatrième édition pour 2020.

La Quinocéenne, une course 100 % féminine dimanche 23 juin

Grâce à la 3e Quinocéenne, les femmes seront en course dimanche 23 juin à Saint-Quay-Portrieux !

En 2018, 520 participantes ont pris le départ de la Quinocéenne. La 3e édition de cette course dédiée aux femmes s’élancera dimanche 23 juin à saint-Quay-Portrieux.

Dimanche 23 juin 2019, c’est la 3e édition de la Quinocéenne à Saint-Quay-Portrieux.

Un rendez-vous sportif dédié aux femmes, à l’environnement et à la solidarité.

Chacune d’entre elles court pour une bonne cause.

Deux courses, deux marches

Les deux courses à pied et les deux marches (5 et 10 km) partiront à 10 h du parc de la Duchesse Anne après un échauffement prodigué par Bruno, un professionnel du fitness.

Le parcours choisi en 2019 emprunte les rues menant du parc de la duchesse Anne vers le Port es leu, puis un beau tronçon du sentier du littoral entre les ports et la plage du casino, pour revenir à son point de départ.

Infos pratiques 
Les dossards sont à récupérer le samedi 22 juin après midi de 14 h à 18 h ou le dimanche matin de 8 h 30 à 9 h 30.  
Une garderie gratuite pour les enfants de 4 à 10 ans sera assurée par le personnel de l’école.

Après la recherche pour la sclérose en plaque, la cause qui a réuni le plus grand nombre de participantes en 2018 est la lutte contre l’endométriose. Cette maladie inflammatoire chronique touche une femme sur dix. 

Un euro par inscription 2019 sera donc reversé au comité de lutte contre cette maladie.

Repas et concert

En plus du bar à huîtres, une restauration (grillades et frites) est proposée par les bénévoles de l’association de parents d’élèves de l’école Notre dame de la Ronce. Les déserts bio proviendront de l’enseigne resto la gambille de Langueux.

Après la course, vers midi, un concert sera donné par Steven b. Francis.

La Quinocéenne. De retour le dimanche 23 juin

Organisateurs et bénévoles se sont réunis ce vendredi soir pour finaliser l’édition 2019 de La Quinocéenne

Vendredi 14 juin, au soir, l’équipe organisatrice de la course à pied féminine. La Quinocéenne présentait l’édition 2019 programmée le dimanche 23 juin. Solidement appuyée sur des valeurs réaffirmées (« permettre à un maximum de femmes de participer à l’événement », venir défendre une cause individuellement (l’endométriose, cette année) ou en groupe, créer « du beau, du bien, du bon »,…), l’épreuve proposera des circuits de 5 ou 10 km, marche ou course, avec la possibilité de faire les parcours en duo mixte. Ce rendez-vous se targue en effet d’être « la seule course féminine ouverte aux hommes ». Cette année, l’échauffement se fera avec le Boon’s club à 9 h 30. Départ à 10 h, au parc de la Duchesse-Anne.

Vers un record de participation ?

Diverses animations (mur d’escalade, terrain de football, poney, concours photos,..) seront proposées au village installé dans le parc de la Duchesse Anne, où une garderie est prévue pour les enfants, âgés de 4 à 10 ans. Côté restauration, bar à huîtres, grillades-frites et desserts bio attendront les amateurs, qui pourront assister à 12 h, au concert de Steven b. Francis. L’Ogec de l’école Notre-Dame-de-la-Ronce et l’association RunCfun s’attendent à battre des records de participation (520 participantes l’an passé), secondés par la centaine de bénévoles mobilisés pour l’occasion.

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-quay-portrieux/la-quinoceenne-de-retour-le-dimanche-23-juin-19-06-2019-12315486.php#Za8d87CjFAdpxeVg.99

Les femmes vont courir pour la bonne cause

Toute l’équipe organisatrice est fin prête à accueillir les coureuses, dimanche 23 juin, à Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). | OUEST-FRANCE

Publié le 

Saint-Quay-Portrieux. La Quinocéenne s’élancera, dimanche 23 juin à 10 h, parc de la Duchesse-Anne, à Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor). Cette course réservée aux femmes aidera à financer la recherche sur l’endométriose.


Entretien : Julien Carette, président de l’Ogec de l’école Notre-Dame-de-la-Ronce, à Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor).


Deux cents participantes pour la première édition de la Quinocéenne en 2017, 500 l’année dernière. Selon vous, combien y aura-t-il de coureuses, dimanche prochain ?

On espère qu’il y en aura encore plus que les éditions précédentes. Pour l’instant on en est à 300 mais les inscriptions se font surtout les derniers jours. On pourra encore s’inscrire et retirer son dossard au Parc de la Duchesse-Anne, samedi après-midi de 14h à 18h, et dimanche matin de 8h30 à 9h30. Le départ sera donné à 10h.

Quel est le coût de l’inscription ?

Dix euros et dans ce prix, au moins un euro sera reversé pour une bonne cause. L’an dernier, c’était pour la recherche sur la sclérose en plaques. Cette année, ce sera contre l’endométriose qui touche une femme sur dix en age de procréer.

Votre concept, c’est toujours de permettre à un maximum de femme de participer à l’évènement et créer un momennt de rencontre en courant pour une bonne cause ?

Oui, toujours. c’est sans doute la seule course réservée aux femmes dans le département, même si les hommes sont les bienvenus. Le but est de permettre à chaque participante de courir pour la cause qui lui est chère.Elle peut-être de dimension planétaire ou locale, engagée ou amicale, à vocation économique ou sociétale. L’idée est de dire  » je cours pour … ».

Y a-t-il des nouveautés cette année ?

Comme sur les deux premières éditions, il y aura deux courses de 5 et de 10 km et une marche de 5 km. La nouveauté, c’est une marche de 10km. Il y aura aussi de nouveaux parcours qui iront vers le port, la vallée de Ponto jusqu’au viaduc des Pourrihis, à Etables. Ce sera aussi l’occasion de faire découvrir les richesses de ce secteur.

Avez-vous prévu d’autres animations ? 

Oui, dans le parc de la Duchesse-Anne, point névralgique de l’épreuve. Il y aura de nombreuses animations pour les enfants avec mur d’escalade, football, balades en poney, roller … Et vers midi, Steven B Francis donnera un concert gratuit.

Dimanche 23 juin, départ à 10h, parc de la Duchesse-Anne.

La Quinocéenne fait un don de 600 € à Ruban bleu

Margaux Landré, entourée de Julien Carette, président de l’Organismes de gestion de l’enseignement catholique (à gauche) et Didier Guérin, le directeur de l’école Notre-Dame-de-la-Ronce. | OUEST-FRANCE

Ouest-France Publié le 

Deux cent soixante participantes pour son lancement en 2017, 520 le 24 juin dernier pour la seconde édition, la course la Quinocéenne est désormais bien ancrée dans le paysage des animations sportives de Saint-Quay et d’ailleurs.

Ce rendez-vous sportif qui se veut avant tout solidaire, sans esprit de compétition, a pour but de fédérer autour d’une cause qu’elle soit humanitaire, environnementale ou de santé. Margaux Landré, la marraine de la dernière édition, en est le parfait exemple. Elle avait réuni autour d’elle une bonne trentaine de coureuses pour faire connaître la sclérose en plaques, maladie dont elle est atteinte elle-même.

Une mobilisation qui a permis de récolter une belle petite somme de 600 € que Margaux Landré et les organisateurs (l’école Notre-Dame-de-la-Ronce et l’association Run C Fun), ont décidé de reverser à l’association départementale Ruban bleu, qui soutient l’activité physique pour les personnes atteintes de maladies.

 

La troisième édition de la Quinocéenne aura lieu le 23 juin 2019.

 

 

La Quinocéenne. 600 € pour l’association du Ruban bleu

 Le Télégramme : Publié le 24 novembre 2018 à 15h25

L’association du Ruban bleu recevra prochainement des mains de Margaux Landré, un chèque de 600 €, destiné à la lutte contre la sclérose en plaques. Une somme qui lui a symboliquement été remise vendredi, des mains de Julien Carette, organisateur de la Quinocéenne, aux côtés de Didier Guérin, directeur de l’école primaire Notre-Dame-de-la-Ronce et partenaire de l’opération organisée chaque année, au mois de juin. En 2018, pas moins de 520 participants étaient sur la ligne de départ contre environ 200 sportifs en 2017. Un challenge qui se poursuivra le 23 juin 2019 afin de combattre, cette fois, l’endométriose chez la femme et qui se déroulera, comme de coutume, au départ du parc de la Duchesse-Anne.

La Quinocéenne. Près de 600 participantes

 

 
Une ambiance des grands jours régnait, dimanche matin, parc de la Duchesse Anne. L’équipe organisatrice de la deuxième édition de la Quinocéenne pouvait afficher sa satisfaction, avec une météo estivale et une très belle affluence pour cette matinée dédiée au plaisir de « courir ou marcher ». Avant l’heure des départs, autour de 10 h, 500 à 600 inscriptions étaient comptabilisées, soit le double de l’an passé ! 

Des trolls surprises

La foule présente a déambulé autour des stands dédiés entre autres à la lutte contre la sclérose en plaques avec le « team Ruban Bleu », ou bien l’endométriose, avec « EndoFrance », la marraine du jour, Margaux Landré, rappelant au micro l’importance de telles initiatives. Initiations au volley et au foot étaient proposées aux plus jeunes, le Narco-club proposant pour sa part une superbe animation sur les fonds marins.

Sur le parcours, entre autres surprises, des korrigans et des trolls s’étaient invités à la fête, encourageant les participant(e)s dans le secteur des druides, à Kertugal, les arrosant copieusement à leur passage près du Gerbot.

Un repas « Run & Toques » attendait une partie des participant(e)s à leur retour dans le parc.

Au final, une bien belle matinée venue illustrer la devise des organisateurs : « Seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin ».

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-quay-portrieux/la-quinoceenne-pres-de-600-participantes-24-06-2018-12006305.php#UK7EA3vZh7jeFt5j.99

Premier JT pour La Quinocéenne !!
L’occasion de mieux vous présenter Margaux, notre marraine et la cause qui lui tient particulièrement à coeur (cc Runforsep et @rRuban Bleu & Co)
Merci à Tébéo et Mathilde Quemener pour l’interview.
Merci à #ChikenProd (Gaëtan Catrice et David Piffard) pour les images de la précédente édition. 
#runCFunTogether

« Courir pour faire connaître la maladie »

Par Ouest-France Modifié le

Margaux Landré est la marraine de la course, La Quinocéenne.

Atteinte de la sclérose en plaques, Margaux Landré sera, ce dimanche, la marraine de la course la Quinocéenne qui soutient la recherche contre cette maladie.

Entretien

Margaux Landré, marraine de la Quinocéenne 2018.

Comment avez-vous appris que vous étiez atteint de la sclérose en plaques ?

Il y a trois ans, j’ai eu une tache dans un oeil. Après de multiples examens, on m’a diagnostiqué la maladie. C’est choquant car c’est une maladie que l’on ne connaît pas bien et dont ne sait pas l’évolution. Elle touche principalement les jeunes femmes entre 25 et 30 ans dont les plaques (d’où son nom) situées dans le cerveau sont atteintes. Elle entraîne des poussées de fatigue, des difficultés à marcher et à parler. Malheureusement, ça peut aller jusque-là paralysie et le fauteuil roulant. Pour ma part, j’ai un traitement quotidien qui me permet de vivre presque normalement, même si lors des poussées, c’est très compliqué.

L’an dernier, vous aviez participé à la première édition de la Quinocéenne, pourquoi ?

Je ne suis pas du tout sportive et c’est un peu un défi que je me suis lancé. Montrer que malgré la maladie, on est capable de faire du sport. J’ai entraîné une quinzaine d’amies avec moi sur la course des quatre kilomètres et on a remporté le challenge par équipe car notre démarche a plu aux organisateurs. On avait mis le paquet notamment lors d’une séance d’échauffement très remarquée.

Votre démarche a tellement plu que les organisateurs vous ont sollicitée pour être la marraine de cette seconde édition…

Oui, j’ai été surprise quand Julien Carette, président de l’organisation me l’a demandé. Cela m’a touché et j’avoue que je n’ai pas répondu tout de suite par l’affirmative. Mais finalement, j’ai dit oui car l’équipe est très sympathique et leur démarche de faire une course où la priorité est de fédérer des sportives autour d’une cause est innovant.

Les parcours de 5 et 10 km sont abordables par tous les malades et cette année, il y a aussi une marche de 5 km, de quoi séduire le maximum de participantes.

 

Ce dimanche, à partir de 9 h 30, parc de la Duchesse Anne la Quinocéenne. Un euro de chaque engagement sera reversé à l’association Ruban bleu qui permet de financer des activités sportives pour les malades dont des programmes mis en place par l’hôpital Yves Le Foll.

 

 

La Quinocéenne. Les jeunes pâtissiers de la Closerie à l’oeuvre

Le jury à l’heure de la dégustation.
 

L’équipe organisatrice de la course féminine « La Quinocéenne », dont la deuxième édition est programmée le 24 juin, multiplie les initiatives : après une soirée ciné le 8 mars, elle faisait l’événement ce mercredi à la Closerie. En fin d’après-midi, régnait en effet une ambiance du type « Le meilleur pâtissier » au lycée professionnel. La fin d’une compétition, très amicale, entre quatre équipes de jeunes apprentis pâtissiers. Ils avaient relevé, avec Philippe Déron, leur professeur de pâtisserie, et Mme Massompierre, le défi lancé par La Quinocéenne : produire une pâtisserie en lien avec le profil type d’une participante à cette course. Jérémie, Landry, Justine, Allan, Nicolas, Mickaël, Tiffany, Yolen, Gaëtan, Noémie, Mathis, Mylène et Christina, regroupés en trios de choc, avaient trois heures, ce mercredi, pour réaliser leur gâteau. Pour la petite histoire, le jury, composé de membres de l’équipe de la Quinocéenne, de leur marraine Margaux Landré et de Cécilia Le Goff, directrice de l’office du tourisme, a choisi, après dégustation, le « Pecten », devant « l’Ambitieuse », « la Rose » et « la Vallée ». En remerciement, l’équipe de la Quinocéenne a offert un sac à dos à chaque jeune pâtissier. Diplomate, M. Boudart, le proviseur, a déclaré que pour sa part, pour un dessert à domicile, il aurait choisi un assortiment de ces quatre pâtisseries !


Course à pied. La Quinocéenne revient dimanche

Publié le 18 juin 2018 à 07h48 Modifié le 18 juin 2018 à 09h41

La deuxième édition de la Quinocéenne, course à pied féminine, aura lieu dimanche 24 juin. Un rendez-vous attendu, après le succès de la première édition, qui avait rassemblé 300 participantes. Les prévisions sont d’ailleurs à la hausse, les inscriptions allant bon train. Deux parcours, de 5 et 10 km, seront proposés dans l’ouest de Saint-Quay-Portrieux, ainsi qu’une marche de 5 km.

Animations et garderie

L’équipe organisatrice, l’école Notre-Dame de la Ronce et l’association « Run C Fun », a présenté, vendredi, cette course féminine, « mais pas que », puisqu’on peut s’y inscrire en couple. Le village prendra ses aises dans le parc de la Duchesse-Anne. Y seront installés les différents stands, les animations et la garderie.

Avec les restaurateurs locaux

Parmi les nouveautés, un repas « Run & Toques » sera proposé après la course. Le menu a été élaboré avec des restaurateurs locaux, « L’huître », « Le Davy’s », « Les Cochons flingueurs » et « Le Fournil de Saint-Quay », ce dernier reprenant la recette d’une pâtisserie créée par le lycée professionnel de La Closerie.

Contre la sclérose en plaques

La Quinocéenne réaffirme son identité : l’esprit n’est pas à la compétition mais au plaisir, au bien-être et au partage. Il s’agit de « courir pour » une ou des valeurs, celle de la recherche sur la sclérose en plaques étant la cause officielle 2018, « l’idée, étant aussi de fédérer des groupes de personnes ». Avec un mot d’ordre, un triple objectif autour de cet évènement, faire vivre à toutes et tous « du beau, du bon et du bien ».

La marraine de cette édition 2018 sera la Binicaise Margaux Landré, très impliquée l’an passé dans la course, sur le thème « Je cours pour vaincre la sclérose en plaques ».

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-quay-portrieux/course-a-pied-la-quinoceenne-revient-dimanche-18-06-2018-11998074.php#Yt1X0MMDVSuhQQOu.99


Arletty. La Quinocéenne fait son cinéma

Publié le 08 mars 2018

Ce soir, la Quinocéenne « fait son cinéma » à l’Arletty, avec la séance « Free to run ».
 

Ce soir, « La Quinocéenne » fait son cinéma. À l’occasion de la journée de la femme, l’équipe organisatrice de la course féminine propose la projection du film « Free to run », ce soir, à 20 h 30, au cinéma Arletty. Ce film documentaire retrace l’évolution du running au cours des 50 dernières années et notamment la place des femmes dans ce sport.

Un don pour la sclérose en plaques

Pour réserver sa place, il est conseillé d’utiliser la billetterie en ligne : les places sont limitées et le tarif y est avantageux (4,50 € contre 7,50 € sur place, inscriptions sur www.billetweb.fr/soiree-free-to-run). Lors de l’inscription en ligne, un versement libre est possible pour soutenir les personnes atteintes de sclérose en plaques », précise la « team quino ».

 

Source : LE TELEGRAMME : Publié le 08 Mars 2018


 

 


Course à pied : la Quinocéenne 2018 contre la sclérose en plaque

La 2e Quinocéenne, course majoritairement féminine, aura lieu le 24 juin à Saint-Quay-Portrieux. La cause portée pour l’édition 2018 sera la sclérose en plaque.

Publié le 7 Jan 18 à 10:01

La Quinocéenne lancée par les parents d’élèves de l’OGEC de Saint-Quay a connu sa première édition en 2017. (©La Presse d’Armor)

Les organisateurs de « La Quinocéenne » se sont retrouvés à l’ancienne mairie de Saint-Quay-Portrieux pour le débriefing de la première édition, organisée le 25 juin dernier.

Julien Carette, parent d’élève et bénévole au sein de l’OGEC de l’école Notre-Dame de la Ronce, a pris la parole pour dresser un bilan qu’il qualifie de « très positif ».

La réussite de l’événement passe par la raison même de la course que rappellent les organisateurs :

Il s’agit de permettre à un maximum de femmes de courir pour une cause. Cet engagement individuel devient alors collectif du moment que l’engagement est partagé.

En piste le 24 juin 2018

Après avoir visionné le film de la course Julien Carette a tracé quelques-unes des orientations de la seconde Quinocéenne.

La date retenue est le 24 juin. Les départs et arrivées se feront toujours du parc de la Duchesse Anne, avec un circuit légèrement modifié pour découvrir d’autres richesses communales et patrimoniales. Une marche pourrait en plus se dérouler en parallèle.

La cause portée pour l’édition 2018 sera la sclérose en plaque. Ceci n’empêchera en rien les participantes d’avoir leur propre challenge « je cours pour… ».

Le village de la course et son implication dans le tissu économique local vont grandir avec une partie restauration plus importante en y associant les commerces quinocéens.

La course, volontairement féminisée, fera une sorte de répétition à l’occasion de la journée de la femme, en mars 2018.

Les 3 B

A tout cela Julien Carette place des garde-fous, et souligne :

La course doit grandir en gardant à l’esprit la règle d’excellence : la règle des 3 « B ». B comme beauté des sites traversés et des causes à défendre. B comme bon avec qualité des ravitaillements et des produits proposés par les partenaires. Et B pour bien, comme courir pour se faire du bien et faire du bien autour de soi.

Rédaction Paimpol – La Presse d’Armor.


La Quinocéenne : une course féminine qui admet les hommes

Entretien

Julien Carette, l’un des organisateurs de La Quinocéenne

Quelles sont les caractéristiques de la Quinocéenne ?

La première édition de 2017, pour l’une des très rares courses féminines, a été une réussite. Son originalité consiste dans la formule : je cours pour une cause, pour défendre une valeur avec des personnes qui la partagent. La devise retenue est : « seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». Pour cette première fois, les causes pouvaient être multiples : autour d’une maladie, d’une entreprise, d’une association, d’une famille en souffrance… L’an prochain, le thème sera la sclérose en plaque. Parmi les 260 participants, bon nombre se sont inscrits au dernier moment ; les hommes (aussi admis) représentaient 10 %

Quelles sont les appréciations des participants à ces deux courses (4 et 8 km) ?

La tranche d’âge s’étalait de 10 à 83 ans ; au-delà de la Bretagne, ils venaient de région parisienne, de Normandie… Les retours très positifs nous ont encouragés à envisager une seconde édition. Le programme de la journée s’est parfaitement déroulé. Après un échauffement musical, les candidats se sont élancés sur un parcours diversifié. Les petits pouvaient être pris en charge et bénéficier d’animations didactiques. Les clubs (volley, foot…) y étaient associés. La seule remarque porte sur l’organisation de repas pour prolonger la journée.

Comment se présente la prochaine édition ?

Elle aura lieu le 24 juin 2018. Elle est enrichie d’une épreuve supplémentaire : une marche. L’organisation, qui s’appuie sur 60 bénévoles de l’école Notre-Dame de la Ronce et de l’association Run C Fun, ainsi que sur 25 partenaires dont la commune, se structurera un peu différemment autour de grands pôles : administration, logistique, communication… Nous avons aussi engagé une réflexion pour promouvoir un autre événement culturel.

Source : OUEST FRANCE – 


La Quinocéenne. La 2e édition se prépare

À l’origine envisagée à Saint-Brieuc, cette première course féminine n’avait pas pu y voir le jour. L’association « Run C fun » s’était alors tournée vers Saint-Quay-Portrieux où un partenariat avec l’école ND de la Ronce s’est vite élaboré. En 2017, la Quinocéenne a dépassé les espérances des organisateurs : une soixantaine de bénévoles, 25 partenaires, le concours de la commune et 260 participantes. Un vrai succès appelé à connaître une suite, et c’est chose faite aujourd’hui : l’édition 2018 devrait se tenir le 24 juin, avec quelques nouveautés, révélées ce lundi soir par les organisateurs, en réunion à l’ancienne mairie.

Nouveau tracé

Les deux circuits, de 4 et 8 km, sont maintenus, mais les tracés seront modifiés, une rando est ajoutée au programme, en réponse à de nombreuses demandes. Et puisqu’il s’agit de courir (ou marcher) pour une cause, celle de la sclérose en plaque sera mise en avant. Toujours à l’étude, un évènement sera sans doute proposé le 8 mars dans le cadre de la journée de la Femme, et le 24 juin l’équipe projette d’étoffer la journée avec un évènement culturel et l’organisation d’un repas le midi. Un mot d’ordre se dégage, « les 3B » : « du Beau (le parcours), du Bien (« course bien-être ») et.. du Bon (ravitaillement, repas) ». Simple, mais exigeant en terme d’organisation ! S’appuyant sur les retours extrêmement positifs après la 1re édition, la « Quinocéenne » peut envisager très sereinement son édition 2018.

Source : LE TELEGRAMME : Publié le 06 décembre 2017

La Quinocéenne, une fameuse course de femmes

Elle ne se battait pas pour un podium. La gent féminine a répondu présent pour cet événement, destiné à soutenir des causes. Pour cela, les coeurs battaient à l’unisson.

L’événement

Dimanche matin, au parc de la Duchesse-Anne, un soleil légèrement venté accueille les 263 participantes pour les 4 ou 8 km de la première Quinocéenne. Les inscriptions s’effectuent dans la bonne humeur pour cette course féminine. « On a toléré les hommes s’ils accompagnent des femmes », explique Didier Guérin, directeur de l’école Notre-Dame-de-la-Ronce, à l’origine de cette innovante idée, en partenariat avec l’association Run C Fun de Saint-Brieuc, dont le président est présent et actif dans l’organisation.

Didier a un oeil sur tout le village installé dans le parc. Au total, une soixantaine de bénévoles sont à la manoeuvre, dont 26 sur les parcours. « Nous avons des traversées de route : il faut être vigilant. » Le parcours, c’est une boucle de 4 km entre venelles et chemin de ronde, avec un rien d’escaliers ! La boucle est doublée pour les plus aguerries.

« Courir ensemble »

Avant le départ, le coach, Damien Dupas, de l’Orange Bleue (Saint-Quay-Portrieux), assure les échauffements de cette grande équipe essentiellement féminine. Un moment gymnique sympathique.

Le départ est donné par la marraine de la course, Mélissa Plaza. Elle est championne de football (en équipe à La-Roche-sur-Yon, Montpellier, Lyon et EAG Guingamp et en sélection en équipe de France). Elle arrive tout juste de Rennes, avec sa soeur de 16 ans, Laura, qu’elle a fait « se lever à 6 h 30 pour arriver à l’heure ».

Mélissa « court aujourd’hui pour l’égalité entre les sexes. On m’a proposé d’être la marraine, pour moi cela tombait sous le sens. J’apprécie le principe de la course : fraternité et courir ensemble. » Tous vont courir, qui, pour les enfants (avec Family Sphère), qui pour l’environnement ou pour la sclérose en plaques (Run for SEP), pour la biodiversité (avec les femmes de la biocoop Gambille), etc. Toutes les causes sont bonnes pour propulser les mollets, même « courir pour ensuite aller manger les bonbons à Ker Suçons » !

Au retour, des reconstituants bien appréciés accueillent les coureuses qui plébiscitent « l’idée et le parcours très agréable, bien balisé avec de nombreux bénévoles ». Et ajoutent : « C’est une première, mais c’est une réussite. » Le maire Thierry Simelière, présent, « apprécie l’esprit de cette manifestation ». Chaque participant repart, chargé d’énergie et d’un petit sac à dos. En cadeau !


La Quinocéenne. Une belle mobilisation

Publié le 26 juin 2017
 

Le soleil était au rendez-vous hier matin, pour la Quinocéenne. Dès 9 h, dans le Parc de la Duchesse-Anne, la foule grossissait à vue d’oeil et les inscriptions de dernière minute allaient bon train : avec plus de 260 participantes au départ, le pari des organisateurs était largement gagné. C’est dans la bonne humeur qu’un échauffement était proposé par L’Orange bleue, le club quinocéen de fitness, avant le départ, donné à 10 h, pour une ou deux boucles de 4 km avec « vue sur mer » et empruntant les venelles du port avant le retour au Parc de la Duchesse-Anne.

Des équipages parfois baroques


On a pu voir passer des équipages parfois baroques : « Les patates », « Les infatigables »,« Les amis d’enfance », « Poup Poup » ou encore « Chef oui chef ! ». Plus sérieusement, des associations à caractère sportif ou caritatif (enfance et santé) ont également fait le déplacement. Toutes les participantes ont été récompensées, avant les podiums où le maire Thierry Simelière et Mélissa Plaza, marraine de la course, ont remis les cadeaux aux trois premières des 4 et 8 km.

Les résultats

Des 4 km : 1. Claudine Leroy. 2. Marie-Christine Berger. 3. Juliane Motte. Des 8 km : 1. Valérie Monot (en duo avec son fils Corentin). 2. Marlène Gillet. 3. Marie Cudennec.
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La 1re Quinocéenne femmes sera courue dimanche

 

L’école Notre-Dame-de-la-Ronce et l’association briochine Run C Fun ont eu l’idée de cette course féminine. Elle sera disputée sur le thème « Je cours pour… ».

Le rendez-vous

L’école Notre-Dame-de-la-Ronce et son directeur, Didier Guérin, en partenariat avec l’association briochine Run C Fun, organise, dimanche, la première édition d’une course à pied féminine, qui se déroulera sur de jolis sites de la commune.

Une idée innovante

« Nous cherchions une nouvelle animation pour l’école, indiquent Julien Carette, le coordinateur, et Sabrina Lemarchant, parent d’élève et marathonienne qui a déjà participé au marathon de New-York. Cette idée a mûri depuis plusieurs mois avec l’association Run C Fun et son président, Daniel Bouvier. Notre objectif étant d’associer un défi personnel ou collectif avec ce slogan : Je cours pour une idée, une cause, l’écologie, la santé, une personne atteinte de la sclérose en plaques qui concourra d’ailleurs avec des amis, ou même des idées un peu plus loufoques, afin d’associer du sens à cette nouvelle manifestation sportive. »

« Seule on va plus vite, ensemble on va plus loin »… Ce slogan reflète bien la volonté des organisateurs. Il a pour but aussi de fédérer les personnes. Selon Julien Carette, il s’agit d’« apporter des projets de groupes et créer encore plus de liens dans un sport individuel où il n’y aura pas ni chrono, ni classement, mais plutôt le plaisir du partage et de la convivialité ».

Le parc de la Duchesse-Anne sera aménagé en village de départ, avec de nombreuses animations sur place. La course proposera un parcours mi-urbain et mi-côte, sur deux boucles, l’une de 4 km et l’autre de 8 km. Elle permettra aussi aux participants de découvrir différent sites de la commune : le casino, la plage du Châtelet, le sémaphore, les venelles et ruelles… Un joli parcours de découverte ou le temps du regard aura toute sa signification. En marge de ce rendez-vous, une exposition des « photos de Paco » soulignera la beauté de la côte du Goëlo.

Une marraine ex-internationale de football

 

Pour marquer ce rendez-vous, Mélissa Plaza, docteur en psychologie sociale, bien connue dans le milieu du football féminin, sera la marraine de cette première édition. À noter que les ravitaillements proposés seront bio.

Dimanche 25 juin, de 9 h à 9 h 30, remise des dossards, à 9 h 30, échauffement, à 10 h, départ des 4 ou 8 km. Frais d’inscriptions 8 €, possibilité de binômes : www.la-quinoceenne.fr


La Quinocéenne – Une course à pied 100% féminine

L’école Notre-Dame-de-la-Ronce, de Saint-Quay-Portrieux, et l’association Run C Fun, de Saint-Brieuc, organise la première édition de La Quinocéenne, une course à pied réservée aux féminines. « Plus qu’une simple course, nous souhaitons que les participantes puissent affirmer leur principale motivation dans la course à pied. En règle générale, les participantes ont des ambitions différentes, certaines reprennent la course à pied, d’autres la découvre. Mais ça peut être un projet personnel ou un combat contre une maladie », a indiqué Daniel Bouvet, président de Run C Fun.

Melissa Plaza, marraine de l’événement

Pour cette première, plusieurs thèmes seront mis en avant par les organisateurs, avec notamment « Je cours pour un monde plus propre », en lien avec le Syndicat de valorisation des déchets de Kerval ; « Je cours pour montrer la beauté du monde par la photographie », avec Photoreporter, ou encore « Je cours pour l’égalité femmes-hommes », avec la société Queo Improve by equality. Des animations seront prévues sur le village en lien avec ces trois thèmes. La Quinocéenne aura sa marraine en la personne de Melissa Plaza, ancienne internationale de football, passée par l’Olympique Lyonnais et docteure en psychologie sociale. Melissa est aujourd’hui consultante chez Queo Improve, où elle conseille, forme et sensibilise des structures sur le thème de l’égalité femmes-hommes.

Pratique L’épreuve se déroulera le 25 juin, à Saint-Quay-Portrieux, avec au programme deux parcours, l’un de 4 km et l’autre de 8 km, pour découvrir les plus beaux sites de la commune.

 
 
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03-03-2017

Article Presse d’Armor 01/03/2017

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